Autres édifices

    Bastide Saint-Louis
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    Modifié 19 Nov. 2015
    Le plan de la Bastide présente un vaste quadrilatère aux rues et traverses rectilignes, se coupant à angle droit, avec deux axes principaux, l'un orienté est-ouest, l'autre nord-sud. Au croisement de ces 2 voies, les arpenteurs royaux tracent une grande place. Après 1355 la place est réduite aux proportions que nous connaissons aujourd'hui. De ce fait sont créées les rues Pinel et de l'Aigle d'Or.
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    Modifié 19 Nov. 2015
    Né dans l’immeuble de la Place Davilla dans lequel il a son cabinet, le docteur Albert Tomey (1882-1959) devient Maire de Carcassonne en 1919 et le reste jusqu’à sa rénovation par le Régime de Vichy, en 1941. Durant ces 22 ans de mandat, il transforme la ville en réalisant la javellisation de l’eau courante, le tout à l’égout et en faisant construire aussi bien l’école Jean Jaurès que la Mairie, le Théâtre et le Stade. Les fêtes dites du bimillénaire de la Cité, célébrées en présence du Président Gaston Doumergue en 1928, marquent une nouvelle étape dans l’essor du tourisme.
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    Modifié 19 Nov. 2015
    Le 12 juillet 1914 est inauguré l’imposant monument érigé à la mémoire des morts de la guerre de 1870-1871, ce qui explique la tenue des combattants. A l’issue de la Première Guerre Mondiale, qui tue plus de 11.000 soldats du département, il est décidé de le dédier aux victimes de tous les conflits, d’où les nombreuses plaques apposées sur son soubassement et les diverses cérémonies qui se déroulent à ses pieds.Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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    Modifié 19 Nov. 2015
    L’architecte est Paul Enderlin. L’enseignement secondaire féminin est assuré de 1904 à 1914 dans l’actuel collège André Chénier, mais la guerre entraîne le transfert de cet enseignement dans l’ancien couvent de Notre Dame, boulevard de Varsovie.En 1926 ce premier collège devient le lycée et de 1929 à 1947, d’importants travaux donnent au collège Varsovie sa configuration actuelle.Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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    Modifié 19 Nov. 2015
    Cet établissement est longtemps représentant de « l’enseignement général court » aboutissant à la formation personnelle de commis aux écritures, d’employés de commerce avec la possibilité de concourir pour un emploi dans les postes ou les chemins de fer.
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    Modifié 19 Nov. 2015
    Au nord de la ville-basse, proche des remparts du XVIe siècle passait jadis la route des postes (actuel boulevard Omer Sarraut). Elle longeait un vaste terrain limité par le coteau de Grazailles. Cet espace désigné sous le nom de Saint-Martial était divisé en plusieurs parcelles appartenant à plusieurs propriétaires. La partie ouest servit quelques années de cimetière à la fin du XVIIIe siècle.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Cet édifice a été construit par la volonté de Monseigneur Bazin de Bezons évêque de Carcassonne de 1730 à 1778 qui décida d'y installer sa résidence quand celle-ci suivant le Présidial, quitta la Cité pour la Bastide. II pourrait être considéré comme un édifice religieux, mais son constructeur aurait pu être un marchand-fabricant ou un magistrat, et dès la Révolution il n'a plus abrité le milieu ecclésiastique.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    En 1623, grâce aux efforts des Evêques du début du XVIII° siècle, est mis en place un collège qui se maintient dans les mêmes locaux pendant trois siècles. De 1640 à 1667 les Jésuites réalisent des travaux considérables, faisant construire en particulier le bâtiment à deux étages et l’église baroque dominée par un clocher baptisé « Tour Mirande ».L’institution est expulsée de France en 1762 mais l’enseignement secondaire reste assuré dans cette partie de la Ville jusqu’en 1962, date à laquelle le lycée Paul Sabatier remplace celui de la rue de Verdun.