Autres édifices

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Modifié 19 Nov. 2015
En 1728 un legs de Guillaume IV Castanier permet d’entreprendre la construction d’un véritable Hôtel-Dieu, terminé vingt-ans plus tard. Les salles communes du rez-de-chaussée sont disposées en croix grecque, au centre de laquelle se trouve la chapelle, ce qui permet aux malades alités d’assister à la messe. En 1977, quand l’hôpital est détruit, ne sont conservés que le dôme couvert de tuiles vernissées et la porte de la rue Georges-Brassens.Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 19 Nov. 2015
Issu d’une famille de fondeurs, François-Xavier FAFEUR (1802-1864) achète en 1852 un jardin potager de 560 m2 au square Gambetta, où il construit une fonderie et un magasin de vente. Ses fils Paul Xavier et Jean  profitent de l’expansion de la vigne dans la région pour équiper en pompes les caves de vinification. Ils réalisent de nombreuses innovations techniques.Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 19 Nov. 2015
Réalisée par l’architecte Paul Enderlin et inaugurée en 1928 lors de la venue du Président de la République Gaston Doumergue, cette école se distingue par sa taille qui en fait de loin la plus grande école de la Ville, par ses grandes verrières mais aussi par sa façade ornée d’orangers qui évoque la Cité.Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 19 Nov. 2015
Au milieu du XIXe siècle, les magistrats se trouvent à l’étroit dans l’ancien présidial de la rue de Verdun. L’édifice rappelle d’autres tribunaux bâtis à cette époque ; Le fronton est ainsi l’œuvre du sculpteur Godin de Melun, spécialisé dans ce genre de réalisation. Nelli et Jalabert contribuent à la décoration, notamment pour le second, conservateur du Musée, avec la peinture d’un grand Christ destiné à la salle d’audience.Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 19 Nov. 2015
Le Conseil Municipal suivant une délibération du 9 juillet 1929 décidait de reconstruire un nouveau théâtre, sur l'emplacement de l'ancienne salle de spectacles et des deux immeubles nouvellement acquis.Les travaux commencés le 19 juillet 1933 finirent le 27 décembre 1935, sous la direction de l'architecte parisien Marcel Oudin, secondé par le Carcassonnais Raymond Esparseil.
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Modifié 19 Nov. 2015
Dernier vestige des quatre portes ouvertes dans les murs des fortifications qui ceinturaient la ville basse, construits de 1355 à 1359. La porte fut reconstruite dans son état actuel sur son emplacement primitif en 1779.La cession à la communauté de la ville basse des murs, tours, fossés, remparts et chemin de ronde a été faite par un arrêté du Conseil en date du 31 mars 1778.
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Modifié 19 Nov. 2015
Basile Barbès, le père d'Armand était issu d'une longue lignée de bourgeois ruraux de Capendu. Revenu dans l'Aude en 1818 pour se consacrer à la gestion de ses domaines du Minervois, le docteur Barbès abandonna l'armée où il était médecin et la Guadeloupe où il épousa une fille de planteur. Armand était l'aîné de ses trois enfants. Il eut à Fourtou l'enfance heureuse de fils de propriétaire. Il fut éduqué par Jean Marcou et les pères de Sorèze de 1823 à 1828. En 1830 il commanda et équipa à ses frais la garde nationale de Villalier.
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Modifié 19 Nov. 2015
La charpente de l’ancienne halle aux grains, dans laquelle se faisait autrefois le commerce des céréales et où se trouvaient les mesures en pierre indispensables à cette activité, est caractérisée par le soin apporté au choix du bois et à l’agencement de la structure. La façon dont les poutres ont été disposées les unes par rapport aux autres, dite « en bras de Jupiter » a permis à l’ensemble de mieux résister au temps que le grès, dont l’usure a nécessité depuis XVIIIe siècle de fréquentes restaurations.