Mairie - Hôtel de Rolland

    Détails

32 rue Aimé Ramond
11000
Carcassonne

A l’origine d’une construction

L’hôtel de Rolland, actuelle mairie de Carcassonne, est une construction du XVIIIe siècle. C’est Jean-François Cavaillès, fils d’un riche marchand-fabricant de Carcassonne, qui fut à l’initiative de ce projet d’envergure. Il acheta quatre maisons et trois écuries qu’il fit démolir et s’entoura, pour la construction, d’artisans reconnus pour leur maîtrise, tels les sculpteurs Barata et fils, auxquels Carcassonne doit sa majestueuse fontaine de la place Carnot : Neptune. Le chantier, débuté en 1746, dura quinze années et coûta 172 000 livres.

Une architecture originale

Différente des constructions locales du XVIIIe siècle, l’Hôtel de Rolland s’inscrit véritablement dans la création architecturale de l’époque de Louis XV. La première originalité visible de cet hôtel particulier réside dans sa façade monumentale sculptée et décorée, qui rompt avec le style environnant. La grande porte cochère ainsi que les fenêtres latérales sont ornées de mascarons à figure humaine alternés de cartouches chantournés. Le plan de l’édifice marque une autre rupture avec les traditionnelles réalisations carcassonnaises. Le bâtiment s’articule en trois grandes ailes, sur trois niveaux, autour d’une cour ouverte sur la ruelle de Rolland. Le vestibule d’entrée donne accès à deux grandes salles et à une galerie parallèle à la rue, permettant la distribution entre les deux ailes latérales qui possèdent chacune sept travées de Baies. Deux immenses escaliers placés dans chacune des ailes permettent l’accès aux étages. Le plus majestueux, à l’ouest, aboutit à la galerie du premier et aux salons de réception richement décorés (plafonds peints, cheminées de marbre, moulures en plâtre). Le second, plus sobre, dessert les trois étages. Le dernier étage aux plafonds plus bas et aux ouvertures plus carrées était certainement réservé aux domestiques.

Des propriétaires successifs

Moins de cinquante années après sa construction, l’hôtel fût racheté par Rolland du Roquan et resta dans cette famille plus d’un siècle, ce qui lia définitivement le nom de Rolland à l’immeuble. Le crédit Agricole en fit l’acquisition en 1924, ce qui explique l’aménagement toujours visible des sous-sols en chambre forte. Depuis 1978, l’Hôtel particulier accueille l’Hôtel de Ville.

« Les Forains » de Stephan Wojtowicz

par le Théâtre des Quatre-Saisons de Narbonne
Dimanche 9 juillet 2017 - 21:30
Le TQS, compagnie de théâtre narbonnaise, joue avec une belle énergie une œuvre de Stephan Wojtowicz, auteur dramatique (et comédien) couronné en 2006 par les Molières, qui offre aux amateurs un sujet ouvert à la fois au drame, à la comédie, et à la poésie, le tout mijoté sous le feu brulant de l’actualité.

« Ames à grammes » de Rémy Boiron

par le Théâtre de l’Inattendu
Mardi 11 juillet 2017 - 21:30
Une histoire, peut-être même, un conte, qui nous plonge dans ce que l’humanité pourrait avoir de plus intime, de révélateur : le crépuscule de la vie. D’expériences accumulées en bilans, cette période marque celui ou celle qui aura tant parié sur la vie. Mais de nos certitudes, sommes-nous les garants ?
Mercredi 12 juillet 2017 - 21:30
Le ténor Martial Andrieu, accompagné au piano par Gilles Leconte, interprètera des airs célèbres tirés du répertoire d’opéra et d’opérette du XIXe siècle. Durant ce récital, on entendra notamment des extraits des plus beaux ouvrages de Bizet, Massenet, Verdi, Donizetti, Gounod, Léhar... Une belle soirée musicale en perspective.
Dimanche 16 juillet 2017 - 21:30
Quand Boon, un anthropologue judiciaire, reconnaît le cadavre d’un ancien camarade mystérieusement disparu en 1991, il laisse remonter de sa mémoire les circonstances de ce drame. C’est que ce Sylvain Murdoch, ado destroy au pied cannibale serait peut-être mort au fond du fleuve Saint Laurent, emporté par les eaux de la fiction...

« Dance in Bach »

par la B’Compagnie
Vendredi 21 juillet 2017 - 21:30
La création « Dance in Bach» est un trio de danseurs sur les compositions de J.S Bach. Le style chorégraphique du ballet est classique. La passion, elle, se cache au plus profond de nous-même, nous entraîne et nous pousse. Elle fait brûler la flamme de l’envie, du désir et la joie de l’amour.
Dimanche 23 juillet 2017 - 21:30
Margot, âgée de 45 ans, décide de fuir le domicile familial le jour des 18 ans de sa fille, fatiguée de ne donner qu’aux autres sans jamais penser à elle. Au bord d’une nationale avec ses valises, elle va faire la rencontre de Claude, 80 ans, qui, elle aussi, a fugué, mais de sa maison de retraite, où son fils l’a placée plus ou moins pour s’en débarrasser.